L’essentiel Le club parisien annonce sa décision, ce mardi 24 mai. Suspension provisoire selon le PSG, le temps d’enquêter sur des faits et propos qualifiés “d’inappropriés”.
L’entraîneur féminin du Paris SG Didier Ollé-Nicolle a été provisoirement “licencié” alors qu’il enquêtait sur “les faits et propos déplacés” dont il est accusé, a annoncé le club mardi 24 mai.
Communication officielle
— PSG Féminin (@PSG_Feminines) 24 mai 2022
Ce licenciement, “conservateur et provisoire” et pris “d’un commun accord”, “ne préjuge pas des résultats de l’enquête interne qui sera faite, ni des décisions que le club pourrait être amené à prendre”, ajoute le PSG, sans en dire plus. des précisions sur la nature des charges retenues contre l’entraîneur, arrivé au club cette saison et sous contrat jusqu’en juin 2023.
“Ces faits et propos, s’ils étaient confirmés, seraient incompatibles avec les valeurs sportives et humaines du Paris Saint-Germain”, a poursuivi le club dans un communiqué. La police judiciaire de Versailles s’est également saisie de l’affaire et a entendu un joueur, qui n’a pas porté plainte, a-t-on appris de source proche de l’enquête confirmant une information de RMC Sport.
Tout au long de mardi, les services des ressources humaines du PSG ont mené des entretiens avec des membres de la direction et des joueurs, entendus dans ce dossier, nous a informés une source proche du dossier. Le coach a également été reçu par cette délégation du club, a-t-on appris de même source.
Les faits remontent à la pré-saison du PSG aux Etats-Unis, au cours de laquelle le club a “appris” un “geste déplacé” de l’entraîneur envers un joueur de l’effectif, a poursuivi la source. À ce moment-là, l’affaire avait été classée d’un commun accord après avoir entendu toutes les parties mais le club a décidé de s’en saisir mardi après la diffusion de diverses nouvelles sur les réseaux sociaux ces derniers jours. Interrogé, le coach de 60 ans n’a pas donné suite mardi à minuit.
Les féminines du PSG ont vu leur saison interrompue par des événements extra-sportifs, en premier lieu l’agression toujours non résolue en novembre de leur milieu de terrain Kheira Hamraoui, qui a côtoyé plusieurs coéquipières et s’entraîne actuellement loin de l’équipe professionnelle.