La recrudescence des actes de violence armée à Bruxelles cache aujourd’hui une autre réalité. En Belgique, les enquêtes sur l’origine et l’itinéraire des armes impliquées dans de tels incidents semblent compliquées par un manque de moyens et une perte progressive des connaissances.
Article réservé aux abonnés Par Guillaume Derclaye et Arthur Sente Publié le 04/07/2022 à 06:00 Temps de lecture : 7 min
Rue de la Borne de Molenbeek, le 18 juin 2022. Un homme de 20 ans a été retrouvé blessé par balle aux jambes. Deux jours plus tard, les secours sont appelés à quelques centaines de mètres, pour un autre blessé par balle. Cette fois, c’est le bras qui est touché. En avril, la mort par balle (à la poitrine) d’un jeune homme nommé Dion avait déjà frappé la capitale. C’était à quelques centaines de mètres, rue Dubois-Thorn. Toujours à Molenbeek.
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