A ce jour, aucun cas de monkeypox n’a été détecté en Guadeloupe et dans les îles du nord. Or, ces territoires sont sous surveillance depuis vendredi 20 mai sous l’égide de l’Agence régionale de santé, comme le reste du territoire national.
E. Stimpfling avec FJO. • Publié le 25 mai 2022 à 7 h 00, mis à jour le 25 mai 2022 à 9 h 00
Ce dispositif touche actuellement la communauté médicale, à savoir le CHU, l’Institut Pasteur et l’union régionale des professionnels de santé. Il consiste essentiellement à informer les professionnels de la ville sur la maladie elle-même et sur la marche à suivre en cas de suspicion.
Dans l’éventualité d’un tel cas, le protocole actuel prévoit l’isolement strict du suspect, dans l’attente des résultats des analyses qui seraient alors réalisées dans un laboratoire en France. L’Institut Pasteur de Guadeloupe n’est pas encore équipé pour réaliser ces nouveaux tests.
Deux cas suspects ont été détectés en Guyane. L’information a été rendue publique hier après-midi par l’ARS. À l’heure actuelle, aucune mesure de freinage n’a été annoncée pour les services aériens à destination et en provenance de la Guyane.
Et ce d’autant plus que le premier cas suspect est déjà guéri. La deuxième personne vivant sous le même toit a été mise en isolement. Selon l’ARS, son état est stable et il n’a aucun souci.
La variole ou la variole est une maladie rare causée par une infection par le virus de la variole.
La plupart des cas se sont produits en Afrique et le risque de contracter la variole est encore faible.
- haute température
- mal de crâne
- douleurs musculaires
- Mal au dos
- glandes enflées
- frisson
- Épuisement
Ensuite, une éruption cutanée commence généralement un à cinq jours après l’apparition des premiers symptômes. Les taches commencent souvent sur le visage avant de se propager à d’autres parties du corps.
Tout au long de la maladie, l’éruption cutanée passe de bosses rouges surélevées à des taches remplies de liquide, et les taches finissent par former des croûtes qui tombent plus tard.