Le patron de la F1, Stefano Domenicali, a également indiqué mercredi en conférence de presse que les discussions se poursuivaient avec le promoteur du GP de France et que l’épreuve pourrait à l’avenir entrer dans un système de rotation avec d’autres Grands Prix.
Max Verstappen a remporté le 24 juillet le 62e GP de France devant Lewis Hamilton et George Russell.
Le GP d’Allemagne, qui a connu 64 éditions, n’a plus été disputé depuis 2019, à l’exception d’une épreuve disputée au Nürburgring en 2020 pendant la période Covid. Un retour en Allemagne est évoqué ainsi que la mise en place d’une rotation entre plusieurs Grands Prix européens traditionnels, moins rémunérateurs, qui ne disparaîtraient pas tout à fait.
“Les discussions sont très, très ouvertes pour un grand avenir et une possibilité, pas l’année prochaine mais dans le futur, pourrait aussi être de trouver une sorte de rotation qui permette à tout le monde de faire partie du calendrier”, a expliqué le patron de la F1 Stefano. Domenicali.
La France, comme la Belgique et Monaco, n’avait pas encore renouvelé l’association avec le championnat du monde pour 2023.
Si les deux autres Grands Prix évoqués ont encore une chance de figurer au calendrier, alors la France dit adieu à la F1, a annoncé jeudi la Formule 1.
“J’ai vu des informations selon lesquelles la course de dimanche en Belgique sera la dernière, mais je serais très prudent à ce stade. Les discussions sont toujours en cours”, a déclaré Domenicali avant le GP de Belgique de ce week-end à Spa. -Francorchamps.
Beaucoup dépendrait en 2023 de la tenue des GP d’Afrique du Sud et de Chine. Selon L’Equipe, le circuit de Kyalami aurait mis plus de temps à être prêt et la Chine impose toujours des mesures sanitaires strictes liées au Covid.
“Nous travaillons et discutons avec d’autres promoteurs pour voir s’ils sont prêts à s’engager pleinement pour l’année prochaine, mais l’objectif est de créer un mélange de courses, qui comprendrait un tiers en Europe, un tiers en Extrême-Orient et le dernier tiers en Amérique et au Moyen-Orient », a résumé Domenicali
Face à l’intérêt grandissant pour la F1 et aux nouvelles normes financières que représentent les nouveaux Grands Prix, “l’histoire ne suffit pas”, a expliqué Domenicali, selon qui “la présence (des Grands Prix dits historiques, ndlr) ne peut manquer de donner pris pour acquis”
- La saison de F1 en un coup d’œil