La démission de Mario Draghi était devenue inévitable après que Forza Italia, la Ligue et le Mouvement 5 étoiles aient refusé de participer à un vote de confiance réclamé mercredi par le chef du gouvernement au Sénat. L’Italie est appelée à voter le 25 septembre.
Article réservé aux abonnés Par Silvia Benedetti Publié le 21/07/2022 à 19:03 Temps de lecture : 5 min
Mario Draghi a été expulsé du labyrinthe. Le “miracle civique” de cohésion et de stabilité, évoqué par le président sortant du Conseil lors de son allocution au Sénat, ce mercredi, dans l’espoir de mettre fin aux divisions qui minaient sa majorité, est terminé. Après une journée intense, marquée par des rebondissements, trois partis appartenant à la coalition gouvernementale, le Mouvement 5 étoiles (M5S), la Ligue et Forza Italia, ont décidé mercredi soir de refuser de voter leur confiance au Premier ministre, mettant ainsi une fin à son aventure gouvernementale. Ébranlé mais souriant, Draghi a pris acte de cette scission définitive dans sa majorité et, de nouveau, « est monté » ce jeudi au palais du Quirinal, pour rencontrer le chef de l’État, Sergio Mattarella, et confirmer sa démission.
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