Ses rêves de quart-arrière se sont réalisés. Non, Ives Serneels n’a pas rêvé d’un bus, son équipe a décroché une qualification historique pour les quarts de finale du Championnat d’Europe féminin en battant l’Italie (0-1) lors du dernier match de la phase de poules.
Le lendemain soir avec une folle apothéose, l’entraîneur des Red Flames s’est exprimé, froidement, sur divers sujets, au micro d’Erik Libois, notre spécial en Angleterre. Parmi elles : la joie communicative du coach au coup de sifflet final, loin de ce qu’il affiche habituellement. “Je ne suis pas quelqu’un qui montre ses émotions, confie Ives Serneels. En revanche, je peux vous assurer qu’en interne, je me sentais bien face à cette qualification historique.”
“J’étais très heureux, à la fois pour moi et pour l’équipe. J’ai également été impressionné par les images des supporters en fête dans certaines villes du pays. Dois-je montrer davantage mes émotions ? Non, je suis comme ça. Je veux rester moi-même et ne pas changer pour autant.”