Dessous de verre. Jean-Luc Crucke, qui avait annoncé sa démission de la vie politique, ne s’est pas présenté au poste de juge à la Cour constitutionnelle. Il reste donc député wallon. Quid d’être libre de briguer la présidence du MR en 2023 à la fin du mandat de Georges-Louis Bouchez ? “Rien n’est impossible”, a-t-il déclaré à La Libre Belgique.
Pour rappel, l’ancien ministre wallon du Budget a démissionné en janvier dernier juste après avoir voté son décret “pour un impôt plus juste”. Le texte avait créé une fracture profonde au sein du Parti libéral et notamment dans la lignée de son président, Georges-Louis Bouchez. “Mes convictions ne cadrent plus parfaitement avec ma ligne de parti”, s’était alors justifié Jean-Luc Crucke.
Le sont-ils aujourd’hui ? En tout cas, certains libéraux semblent regretter son point de vue. C’est ainsi que Jean-Luc Crucke argumente son choix de rester en politique. “J’ai le sentiment que si je quitte la politique aujourd’hui, certains peuvent le vivre comme une forme de déception voire, pour certains, comme une forme d’abandon”, lit-on dans La Libre Belgique.