La ministre de la Défense, Ludivine Dedonder, a déclaré : “On n’a jamais demandé à mes prédécesseurs s’ils avaient eu une formation militaire…”

Ludivine Dedonder revient sur sa carrière de journaliste et de ministre fédérale.

En octobre 2020, Ludivine Dedonder devient la première femme à diriger la Défense belge. A l’époque, c’était un secteur assez abandonné car peu de gens pensaient que l’Europe pourrait à nouveau faire face à une guerre. Moins de deux ans plus tard, les événements ont poussé sa position au cœur de l’actualité. On la retrouve dans son bureau après avoir gravi une échelle flanquée de matériel militaire d’une autre époque.

Quels ont été vos premiers jobs ?

Durant mes études d’ingénieur de gestion à l’Université de Liège, j’ai intégré la RTBF où j’ai fait quelques piges, radio et télévision dans des émissions économiques. J’ai eu l’occasion de rencontrer Paul Galopin, qui est en charge des affaires économiques, qui cherchait des jeunes. Enfant, elle rêvait de devenir journaliste sportive. Puis j’ai demandé à faire un stage en rédaction sportive et ça a été accepté par Michel Lecomte. J’avais un pied dedans et de fil en aiguille, j’ai pu travailler sur des reportages de football.

En plus de vos études, alors…

Oui, à temps partiel. Après avoir obtenu mon diplôme, on m’a proposé un diplôme d’assistant en logistique. J’ai aussi donné des cours du soir, des examens corrigés. Il est à noter que les enjeux logistiques sont essentiels dans le domaine de la Défense.

En d’autres termes c’est-à-dire ?

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