La rénovation du parking de Bruxelles est en cours de vote, les tarifs vont augmenter

Le Parlement bruxellois a approuvé vendredi, en session plénière, la réforme du parking de la ministre de la Mobilité, Elke Van den Brandt (Groen). Ce plan devrait conduire à une harmonisation des réglementations entre les communes sur le territoire de l’ensemble de la Région bruxelloise. Mais aussi à une augmentation globale des redevances de stationnement en voirie, des amendes pour non-paiement des redevances et du prix des cartes de résident.

« Le stationnement est un levier essentiel pour récupérer l’espace public pour créer des espaces attractifs, élargir les trottoirs, planter des arbres, créer des espaces propres pour les bus, des aires de jeux, des terrasses… C’est un pas de plus vers une véritable ville à échelle humaine », a déclaré le ministre. Van den. Brandt en mars, face à l’opposition de plusieurs maires et partis.

Le dernier plan de stationnement de la Région bruxelloise date de 2009. « Depuis, la vision de la ville a profondément changé. Réduire l’emplacement de la voiture va dans le sens de l’histoire. L’espace public ne peut être étendu à l’infini, a résumé la députée bruxelloise Isabelle Pauthier (Ecolo). La circulation des voitures doit être régulée plus rationnellement, compte tenu des 53% de ménages qui n’ont pas de voiture, et des habitudes des jeunes qui souvent ne passent plus leur permis de conduire.

Les municipalités peuvent demander plus

Les tarifs n’ont pas été votés vendredi. Ils seront fixés séparément dans un décret d’application que le gouvernement prendra sereinement. Le temps de stationnement autorisé et le prix varient selon le code couleur. Selon les chiffres du tableau, la première demi-heure reviendra à 0,9 euros (contre 0,5 euros actuellement) dans tous les domaines. Un motard qui stationne deux heures en zone rouge paiera 8,8 euros au lieu des 5 actuellement. Pour deux heures dans l’espace vert (durée illimitée), le tarif passera de 3 à 5,3 euros. Il existe également un accord préalable au sein des gouvernements pour augmenter le prix de la première carte de résident de 10 à 15 euros et de la seconde de 50 à 120 euros. Les municipalités peuvent facturer des tarifs plus élevés.

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