L’affaire Abad pèse déjà sur le gouvernement français

Les allégations de viol contre le nouveau ministre ont éclipsé le retour du gouvernement. Si le tribunal constate les faits, ce sera “tolérance zéro”, selon l’exécutif.

Article réservé aux abonnés Envoyé en permanence à Paris Par Joëlle Meskens Publié le 23/05/2022 à 17:38 Temps de lecture : 3 min

Pour incarner le supposé « nouvel élan » né de l’élection présidentielle, on aurait pu imaginer plus souriant. A l’issue du premier conseil des ministres du deuxième quinquennat, ce lundi, leurs visages étaient tendus dans la cour de l’Elysée. A la suite de Damien Abad, le nouveau ministre des Solidarités, qui s’est précipité vers sa voiture, personne n’a voulu s’arrêter.

Le gouvernement est à peine formé et traîne déjà son moulin. Des allégations de viol par deux femmes contre ce qui apparaissait vendredi encore comme un “prise de guerre” à droite. Emmanuel Macron avait furtivement traqué ce qui avait jusque-là dirigé le groupe des députés LR à l’Assemblée. On ne se doutait pas que les “casseroles” de l’intéressé allaient bientôt apparaître au grand jour…

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