L’Argentine donne une leçon de football en Italie

Italie 0-3 Argentine

Buts : Martínez (28e), Di Maria (45e+1) et Dybala (90e+4) pour l’Albiceleste

Messi et Di Maria, les martyrs de Donnarumma, avaient organisé un spectacle aérien à Wembley mercredi soir.

Organisations incontestablement marquées par une saison interminable, les 22 comédiens ont débuté ce piano-piano Finalissima. Une exception : Nicolás Otamendi, qui était chargé de distribuer des tampons à ceux qui se mettaient en travers de son chemin. Quelques courtoisies plus tard, Leo Messi ouvre le bal : après un déplacement chez Giovanni Di Lorenzo, La puce a remis un caviar à Lautaro Martínez, qui n’a eu qu’à pousser le cuir au fond des filets (0-1, 28e). Visiblement bien plus soucieux de l’enjeu relatif de la soirée, les Argentins alourdissaient le score juste avant la pause grâce à un piqûre d’Ángel Di María. (0-2, 45e + 1).

Giorgio Chiellini est sorti à la pause pour sa dernière sélection, son ami Leonardo Bonucci a failli offrir le troisième pion dans une passe en retrait avant de voir Gianluigi Donnarumma sauver la mise sur sa ligne (56e). Ensuite, le gardien italien a dû enchaîner les parades dans les tentatives de Di María et Messi pour ne pas voir les siens s’effondrer complètement (60e, 62e, 65e et 69e). Le calice à l’écossais, le National il a même fini par craquer une dernière fois à quelques secondes de la fin avec une attaque imparable de Paulo Dybala (0-3, 90e + 4).

L’Argentine a logiquement remporté cette Finale, 29 ans après avoir remporté la deuxième édition de ce match intercontinental.

Italie (4-3-3) : Donnarumma – Di Lorenzo, Bonucci, Chiellini (Lazzari, 46e), Emerson – Pessina (Spinazzola, 62e), Jorginho, Barella – Bernardeschi (Locatelli, 46e), Belotti (Scamacca, 46e), Raspadori. Entraîneur: Robert Mancini.

Argentin (4-3-3) : Martínez – Molina, Rosemary (Pezzella, 84e), Otamendi, Tagliafico – Lo Celso (Dybala, 90e+1), Rodríguez, De Paul (Palacios, 76e) – Messi, Martínez (Alvarez, 84e), Di Maria (González, 90e ) )). +1). Entraîneur: Lionel Scaloni.

DANS LE

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