NTI organise régulièrement des simulations de catastrophe. Objectif : construire un scénario fictif sur une menace considérée comme bien réelle et réunir des experts du domaine. Ceux-ci sont chargés d’évaluer le degré de préparation de l’humanité à y faire face.
Le 17 mars 2021, l’organisation qui s’était associée pour l’occasion à la Conférence de Munich sur la sécurité a présenté le récit suivant à un groupe de spécialistes réunis par visioconférence : qui est né dans la nation fictive de Brinia et s’est répandu dans le monde entier en 18 mois. “
La même source imagine la fin suivante : « En définitive, le scénario de l’exercice a révélé que l’épidémie initiale avait été causée par une attaque terroriste avec un agent pathogène fabriqué dans un laboratoire dont la biosécurité et la biosécurité étaient insuffisantes et » à la fin de l’exercice, la pandémie fictive avait causé plus de trois milliards de cas et 270 millions de décès dans le monde. »
Ce scénario et les conclusions qui en sont tirées sont repris dans un document mis en ligne en novembre 2021. La capture d’écran du tweet évoquée en début d’article se trouve en page 10 d’un PDF consultable en intégralité en cliquant ici.
NTI n’a fait aucun mystère sur cette histoire. L’ONG a communiqué le 18 mars sur ce sujet par le biais des réseaux sociaux – captures d’écran à l’appui – et sur son site internet. On est donc loin du complot qui, selon Larousse, cherche à “préparer secrètement une action, le plus souvent hostile, nuisible” ou “former des projets secrets, mystérieux”.