Le chef des soins intensifs de l’hôpital Saint-Luc a été licencié

Samedi, le journal La Capitale évoquait les actes de harcèlement sexuel, qui seraient à la base de l’expulsion du professeur Laterre.

Par Belge Publié le 29/05/2022 à 14:40 Temps de lecture : 2 min

Pierre-François Laterre, qui a travaillé pendant 20 ans comme chef de service de réanimation à l’hôpital Saint-Luc de Woluwe-Saint-Lambert, a été licencié, selon une information de La Capitale, confirmée en Belgique par l’établissement hospitalier. Une plainte de harcèlement sexuel serait à la base de ce congédiement, selon La Capitale. Le médecin a réagi au journal en disant qu’il portera plainte de sa part pour licenciement abusif.

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“Les Cliniques universitaires Saint-Luc ont décidé de relever le professeur Pierre-François Laterre de ses fonctions de chef de service ainsi que de son poste de médecin au sein de l’hôpital, avec effet immédiat”, a indiqué l’hôpital de Belgique, le 20 mai. , sans plus de détails sur le motif du licenciement.

Samedi, le journal La Capitale évoquait les actes de harcèlement sexuel, qui seraient à la base de l’expulsion du professeur Laterre. Interrogé sur une plainte contre ce dernier, le parquet de Bruxelles n’a pas répondu.

Selon La Capitale, une jeune infirmière, qui a maintenant quitté l’unité des soins intensifs de l’Hôpital Saint-Luc, a porté plainte il y a un an contre son ancien superviseur pour harcèlement sexuel. Aucune suite n’aurait été donnée. Ensuite, un autre membre du personnel aurait signalé des incidents similaires et une enquête interne a été ouverte.

Le licenciement du professeur Laterre signifie qu’il ne pourra plus enseigner à l’Université catholique de Louvain-La-Neuve (UCL). “Il est très violent. En plus, je n’ai pas encore reçu les motivations”, a déclaré le professionnel de la santé à La Capitale, indiquant que, selon lui, son éviction serait basée sur une plainte anonyme. “La crise du Covid et mes positions dans En août 2020, il signe conjointement avec d’autres experts un livre blanc, dénonçant les défauts et réclamant “des mesures scientifiquement prouvées, efficaces, proportionnées, sans effets secondaires néfastes et dans le respect de la démocratie”.

Le professeur conteste les accusations portées contre lui et entend sauvegarder sa réputation. “Mon avocat et moi allons porter plainte pour licenciement abusif. Le mal est là pour ma famille et mes enfants », a-t-il déclaré.

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