Souvent évoqué sur les réseaux sociaux, le phénomène des injections lors de rassemblements mondains a conduit à l’ouverture de diverses enquêtes, notamment suite à la Belgian Pride. Aucune d’entre elles n’a jusqu’ici permis d’identifier un suspect ou de définir l’éventuelle substance injectée.
Article réservé aux abonnés Par Laurence Wauters Publié le 24/05/2022 à 18:52 Temps de lecture : 5 min
Le parquet de Bruxelles a reçu mardi deux plaintes pour “agressions à la seringue” de jeunes ayant participé, samedi, à la Belgian Pride qui animait les rues de la capitale. Les plaintes avaient été déposées la veille auprès de la police bruxelloise, “et ce sont les premières qu’on voit venir pour ce type d’attentat”, a précisé la procureure adjointe Sarah Durant, porte-parole du parquet.
Ce sont des amis qui étaient ensemble quand ils ont entendu une piqûre. “Ils étaient très malades, y compris des vomissements”, a poursuivi le porte-parole, qui a également évoqué une perte de conscience. Le dossier venant d’arriver, les résultats de l’analyse ne sont pas encore disponibles pour cibler une éventuelle administration de la substance. Grâce à l’important dispositif médical déployé sur Pride, les jeunes femmes ont été soignées rapidement.
Cet article est réservé aux abonnés Avec cette offre, profitez de :
-
Accès illimité à tous les articles, fichiers et rapports éditoriaux
-
Le journal en version numérique
-
Confort de lecture avec publicité limitée