C’est “l’une des images les plus profondes de l’univers jamais réalisées”, a déclaré l’agence spatiale américaine dans un communiqué de presse.
L’image offre, selon la NASA, “une vision tentante” de ce qu’attendent avec impatience la communauté scientifique et des milliers de passionnés : la présentation, prévue le 12 juillet, des premières images couleur haute résolution de Webb.
“C’est au-delà de tout ce que l’humanité a pu voir auparavant”, a prévenu fin juin Bill Nelson, le patron de l’agence américaine, lors d’une conférence de presse au Space Telescope Science Institute, le centre d’exploitation de cette usine d’ingénierie de 10 milliards de dollars. joyau lancé en décembre et maintenant à 2,5 millions de kilomètres de la Terre.
James Webb est capable de regarder davantage le cosmos que n’importe quel télescope précédent grâce à son grand miroir principal et à ses instruments qui perçoivent les signaux infrarouges, ce qui lui permet de regarder à travers les nuages de poussière.
En particulier, James Webb doit nous permettre d’observer les premières galaxies, formées seulement quelques centaines de millions d’années après le Big Bang, et des exoplanètes.
Le 12 juillet, la NASA entend notamment rendre publique la première spectroscopie du télescope James Webb d’une planète lointaine, une exoplanète.