Il n’existe actuellement aucun vaccin spécifique contre le monkeypox, mais la variole s’est avérée très efficace. Cependant, après qu’un nombre très limité de doses soit disponible tant à Bruxelles que dans le pays, seules les personnes ayant été en contact avec le virus ou considérées comme à risque seront vaccinées en priorité.
Plus précisément, il s’agit de personnes immunodéprimées, de professionnel(le)s du sexe masculins et transgenres, d’hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes séropositifs ou qui reçoivent une thérapie VIH-PrEP et qui ont eu au moins deux maladies sexuellement transmissibles (MST) au cours de l’année écoulée, dans différents époques. Le personnel de laboratoire nécessaire pour manipuler les cultures de monkeypox entre également dans cette catégorie.
Ces personnes peuvent être vaccinées au CHU Saint-Pierre, à l’UZ Brussel, et aux cliniques universitaires Saint-Luc et Erasme.
Pour répondre aux différentes problématiques soulevées par la population, la Cocom a décidé d’ouvrir une ligne téléphonique à partir du 22 août. Ce dernier permet au grand public, mais aussi aux professionnels de santé, d’obtenir plus d’informations sur l’épidémie, les symptômes, les mesures préventives ou les vaccins existants.
Ceux qui souhaitent poser leurs questions peuvent appeler le 02/214.19.29. Les lignes sont accessibles en anglais, français et néerlandais du lundi au vendredi de 9h00 à 17h30 et le samedi de 9h00 à 13h00.
Au 22 août, la région de Bruxelles-Capitale comptait 236 cas confirmés de variole sur les 671 confirmés en Belgique, soit un peu plus d’un tiers. La Flandre en comptait 360 et la Wallonie 75.