Laurent Baffie, candidat du Parti animaliste dans le 3e arrondissement de Paris (entre le 17e et le 18e), est en campagne pour les élections législatives du 25 mai 2022. THOMAS COEX / AFP
Pour le Parti Animaliste, l’attente des résultats a été longue. Lorsque les télévisions donnent les premières estimations, à 20 heures le dimanche 12 juin, la frustration est grande chez la cinquantaine de militants et candidats réunis dans un bar du 13e arrondissement de Paris : « Où sommes-nous ? Selon les préfectures, le parti était classé parmi les “divers écologistes” ou dans la catégorie “autres”. Burst entre ces balises, impossible pour les entraînements d’estimer leurs résultats. Le décompte officiel du ministère de l’Intérieur, publié du jour au lendemain, ne permet pas de sortir du flou, sans donner un score précis au parti. Il faut ensuite compter les résultats circonscription par circonscription pour connaître le nombre total d’électeurs. Selon les résultats compilés par Le Monde, le Parti Animaliste a obtenu dimanche 255.712 voix, soit 1,125% du total des suffrages exprimés sur le territoire national. Un score supérieur à celui des législatives de 2017 (63 637 voix, soit 0,28 % des voix), mais inférieur à celui des européennes de 2019 (490 074 voix, soit 2,16 %).
“Bien sûr on se serait attendu à faire plus au vu de notre dynamique, mais toutes les élections ne sont pas comparables”, a déclaré Hélène Thouy, coprésidente du Parti animaliste. Pour nous, l’important était d’être présents dans le plus de circonscriptions possibles. Pour cette élection, le parti avait investi environ 420 candidats, trois fois plus qu’en 2017 (147), couvrant les trois quarts des circonscriptions. « Nous voulions surtout remorquer et [à] nous avons posé nos affiches dans des zones très rurales, poursuit Mme. Toi. Il faisait parler les gens et [ça a] prouve que la cause animale touche tout le monde. »
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Cependant, ce maillage plus large n’était pas suffisant pour retirer la formation du sol. Et si le Parti animaliste a gagné en visibilité et en médiatisation par rapport à la précédente élection, “il y a probablement eu un effet de vote utile, notamment de la part des citoyens qui ont choisi de voter en priorité sur des questions de société”, estime Laurence Volbart, déléguée du parti. pour l’Ile-de-France, elle-même candidate à Paris. Le Parti Animaliste gardait cependant l’espoir de dépasser son score européen. “Ce sont des enquêtes différentes, il va falloir prendre le temps d’analyser les résultats. Mais pour les élections européennes, qui peuvent apparaître comme un vote avec une participation moins directe, les Français ont peut-être voté plus sur un coup de tête que pour les élections législatives », estime Dayana Bonilla, candidate de la 4e circonscription de Paris (16 et 17) . les quartiers).
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