Le gouvernement devra être réorganisé. Mais surtout trouver une majorité à la lettre au Parlement. Pour l’instant, une dissolution est exclue. Ce serait le risque de précipiter une coexistence.
Article réservé aux abonnés Envoyé en permanence à Paris Par Joëlle Meskens Publié le 20/06/2022 à 18:26 Temps de lecture : 5 min
Et maintenant, que faire ? Après les élections législatives, qui se sont soldées par un démenti cinglant du président, l’Elysée a entamé un voyage en territoire inconnu. Jamais, sous la Ve République, la France n’avait connu une telle situation. En 1988, Michel Rocard, qui n’avait qu’une majorité relative, n’avait eu qu’à voler quinze élus pour en faire une majorité absolue. Cette fois, avec les résultats définitifs, avec 245 sièges pour sa coalition Ensemble, il en restera au chef de l’Etat 44 pour franchir le seuil de la majorité absolue fixé à 289 députés. Ça change tout.
Cet article est réservé aux abonnés Avec cette offre, profitez de :
-
Accès illimité à tous les articles, fichiers et rapports éditoriaux
-
Le journal en version numérique
-
Confort de lecture avec publicité limitée