Malgré le soutien des éléphants, ils n’ont pas été à la hauteur. Sur les 63 dissidents du PS qui ont rejeté l’accord avec les Nupes de Jean-Luc Mélenchon, une douzaine seulement ont réussi à se qualifier pour le second tour. Une fois pour ces dirigeants socialistes qui dénonçaient depuis plusieurs semaines l’alliance avec les Insoumis, François Hollande en tête. L’ancien président s’était donné en allant soutenir plusieurs socialistes avant le premier tour. Annick Taysse, la candidate qui s’est présentée dans son fief corrézien qu’elle a fréquenté deux fois, n’est arrivée qu’en cinquième position avec 9,96 % des suffrages, loin derrière la candidate Nupes. L’échec est d’autant plus grave pour Yoan Hadadi et Eric Gulino que “l’ex” était parti soutenir Moselle.