Après deux éditions annulées en raison de la pandémie, le festival de Dour a fait son grand retour du 11 au 17 juillet.
Comme à son habitude, le programme était éclectique avec des concerts pour tous les goûts : électro, pop, R’n’B, rap, rock, reggae… Retour sur les temps forts qui ont animé cette semaine musicale.
1. La bonne surprise : la propreté des lieux
Plus notable du festival : le lieu était fréquemment nettoyé. Bien qu’après chaque concert le sol soit rempli de mégots et de gobelets en plastique, des équipes de bénévoles sont venues nettoyer rapidement avant le prochain concert.
2. Confirmation du rap belge
Cette année encore, de nombreux rappeurs étaient programmés à Dour. Parmi eux, la scène belge était bien représentée avec Roméo Elvis, Brussels Hamza et Gotti Maras, les Vervietois Green Montana, les Liégeois Bakari ou encore le groupe de flamenco Stikstof. Nous soulignons particulièrement la performance de Caballero et JeanJass mercredi soir. Le duo a égayé le concert avec différents événements comme un faux clash entre les deux rappeurs ou un casting CBD.
3. La claque avec la scène Balzaal
Tout au long du festival, une vingtaine de DJs se sont à nouveau produits, faisant danser des milliers de festivaliers jusque tard dans la nuit. Parmi eux, certains DJs ont offert l’une des performances les plus importantes de sa carrière, comme le Brussels Otton qui a ouvert la scène du jour hier. Plusieurs grands noms se sont également produits tous les soirs avec, entre autres, DJ Koze, Blondi:ish, Carl Cox et Monika Kruse.
4. Les découvertes d’artistes belges prometteurs
La programmation de Dour était, comme d’habitude, un hommage aux artistes belges. On se souvient notamment des concerts du groupe soul EMY mené par la Gantoise Emy Kabore, le multi-instrumentiste David Numwami ou encore la chanteuse pop et R’n’B Meyy.
5. Le bémol de la semaine : le bruit
Cette semaine, il y a eu beaucoup de critiques pour le bruit produit par le festival. La musique et plus particulièrement les vibrations de la basse se faisaient entendre à plusieurs dizaines de kilomètres du lieu près de Mons. Les concerts se prolongeant jusqu’à 4 heures du matin sur certaines scènes, les habitants des villages voisins éprouvaient quelques difficultés à dormir, comme à Ghlin, Havré ou Quévy.