Les Championnats du monde de Budapest s’achèvent aujourd’hui, et il reste encore une course individuelle à suivre pour les Français, avec le 1.500 m de Damien Joly (18h17), qui avait réalisé vendredi le 5e temps de la série. Place ensuite aux deux relais combinés 4×100 m, classés lors de la série du matin. Plus ou moins facilement.
Premiers sur l’eau, les hommes ont parfaitement maîtrisé l’exercice, remportant leur série (3’32”98) avec un temps que seuls les Américains ont réussi à battre en 3’32”91). “Le travail est fait, c’est positif, résume le remplaçant Yohann Ndoye-Brouard, qui lance la machine en 53”12. Nous sommes occupés et ça fait mal parce que c’est le matin. Mais on aura une bonne ligne, on pourra jouer avec les autres. »
Avec Yohann (Ndoye Brouard), on a aussi envie d’aller en chercher un. On va tout donner et s’amuser.”
Antoine Viquerat, deuxième coureur du 100 m brasse
Troisième relayeur en version papillon, et visiblement fatigué de sa semaine, Léon Marchand a lui aussi relativisé le résultat : “Au lieu de cela, les autres équipes ont mis des remplaçants. Nous sommes très heureux d’être en finale. Ce soir on aura la même équipe, on va tout donner pour que ça soit meilleur. »
Alors que Maxime Grousset s’échappait, en quête de récupération au lendemain de sa deuxième médaille mondiale décrochée la veille au soir sur 50 m (3e), le brasseur Antoine Viquerat s’amusait à se qualifier pour une finale mondiale (19h20), après son échec individuel : “Ça fait du bien. J’attendais avec impatience cette finale dans une autre course. On a encore attrapé quelques bons cartons ce matin, mais on peut beaucoup s’améliorer ce soir. Avec l’excitation de la finale, on peut mieux faire, on se sent bien entourés (par Léon Marchand et Maxime Grousset, tous deux médaillés). Avec Yohann, on a aussi envie d’aller en chercher un. On va tout donner et s’amuser. »
Pour les jeunes femmes, la qualification s’est avérée plus complexe. En 4’1”45 ça passe pour peu (8ème temps) mais l’essentiel est là. “Dernière finale (19h38) de ces mondes, le dernier jour, on a réussi à avoir notre place pour s’amuser une dernière fois, et ça fait plaisir »a confirmé la référente Emma Terebo. “On est tous ensemble, on s’entend bien. C’est ce qui fait la force du relief. Et on va essayer de rendre le disque français accessible”promettra la jeune brasseuse Adèle Blanchetière.
Ce que Flutter Marie Wattel a voulu confirmer, alors que Charlotte Bonnet était à la conclusion : “Nous avons encore une marge de temps, nous avons tous une petite marge. Ce serait bien de passer sous les 4 minutes, voire de battre le record de France. Franchement, il n’y a pas de pression. C’est vrai que les équipes sont très fortes au dessus de nous mais on va essayer de prendre une ou deux places, ce serait bien. »