Animateurs, danseurs, costumés, tous plus fous les uns que les autres. Le ton est celui de l’autodérision et du surréalisme. Difficile d’avoir quelqu’un de sérieux dans la petite troupe pour comprendre le processus. Personne ne parle de taquinerie. Tout le monde souligne avec le sourire le sérieux du cortège. Mais à deux jours de la marche très sérieuse de Sainte-Rolende vers Gerpinnes, le doigt d’Alzon interroge et bouscule toutes les traditions.