En raison de la saturation du réseau d’accueil de Fedasil, des centaines de demandeurs d’asile privés privés de logement saisissent en extrême urgence le Tribunal du travail, qui ne cesse de leur donner raison et condamne l’agence fédérale à respecter ses obligations légales. Cette charge de travail, qui a littéralement explosé ces deux dernières années, met cette juridiction à genoux.
Article réservé aux abonnés Journaliste au service de la Société Par Arthur Sente Publié le 25/05/2022 à 12:55 Temps de lecture : 6 min
Il n’est pas rare que les cours et tribunaux belges prennent la parole publiquement pour se plaindre d’une situation et expliquer ses difficultés. C’est pourtant ce que vient de faire le Tribunal du travail francophone de Bruxelles, en tirant la sonnette d’alarme par un long communiqué. Dans la question ? L’explosion du nombre de demandes unilatérales (1) à traiter au niveau du contentieux qui oppose Fedasil à de nombreux demandeurs d’asile privés de logement dans un centre d’accueil, est à l’origine, selon l’institution fédérale, à la saturation du réseau.
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