Le sommet de l’Otan s’est achevé jeudi dans la capitale espagnole par un engagement, “quoi qu’il en coûte”. C’est une lutte existentielle qui se déroule en Ukraine : eux ou nous. Moscou voit tomber un nouveau rideau de fer.
Article réservé aux abonnés Journaliste au service du monde Par Philippe Regnier Publié le 30/06/2022 à 19:19 Temps de lecture : 5 min
C’est, en somme, un combat à mort qui a été mené pour sauvegarder l’espace démocratique en Europe, contesté par la Russie de Vladimir Poutine. Aujourd’hui en Ukraine. Mais demain? Particulièrement préoccupant est le tableau des relations entre l’Occident et son voisin russe dressé cette semaine au sommet de l’OTAN à Madrid, qui prévoit dans la prochaine décennie la “possibilité”, “à ne pas exclure”, d’une attaque contre une Alliance . pays. Donc, a priori, contre un État membre également de l’Union européenne, puisqu’avec l’adhésion imminente de la Suède et de la Finlande à l’OTAN, il n’y aura plus que l’Irlande, l’Autriche, Malte et Chypre dans l’UE pour maintenir leur « neutralité ».
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