Souvenez-vous : le week-end dernier, les médias français relataient l’amère expérience d’Élodie et Laurent. Le couple avait acheté une maison occupée le 19 mai dans la commune d’Ollainville, dans l’Essonne. Dans une vidéo du Parisien, le couple a avoué être mort” du sommeil au cauchemar car sa nouvelle maison était occupée par un couple et leurs quatre enfants. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, est intervenu et a contraint la préfecture de l’Essonne à ordonner à la famille occupante de quitter les lieux, ce qui a eu lieu le 10 juin.
Plusieurs médias importants avaient relayé l’information. Jusqu’à ce que BFMTV enquête sur la question et lève des doutes sur la fiabilité du couple. ” Laurent nous a reconnu, quand il l’a acheté il savait très bien que cette maison était occupée par une famille” et il “J’ai eu la loi pour faire expulser la famille déjà installée” a expliqué le rapport en particulier.
Ce mardi, RTL a de nouveau fourni des informations complémentaires dans cette affaire. En effet, le couple est mis en examen depuis le 22 octobre 2021. Ils sont accusés de “trafic de stupéfiants, détention illégale d’armes de catégorie B et C et participation à une association de malfaiteurs en vue de préparer un crime”. De plus, ils sont placés sous contrôle judiciaire.
Des révélations confirmées ce mercredi par Le Parisien. Dans le même temps, le journal français précise que le couple a eu un “a caché des informations selon lesquelles il savait que la propriété était occupée par une famille au moment de l’achat.” Ajout de cet acte “Le notaire a mentionné une occupation sans droit ni titre.” Autrement dit, la maison était effectivement occupée. Laurent leur a dit que lorsqu’ils visitaient la maison, ils pensaient “Qu’une seule personne pouvait dormir parce qu’il y avait un matelas, mais on ne pouvait pas imaginer qu’une famille s’installe.” .
En France, cette histoire a pris énormément d’ampleur. Les occupants, expulsés avec leurs enfants âgés de 4 à 16 ans, avaient été agressés lors de leur départ dans la nuit du 10 au 11 juin. Les hommes cagoulés avaient gazé la famille avec des gaz lacrymogènes. Une plainte avait également été déposée après les faits.