Les cas de variole se sont multipliés en France et dans le monde, même si les médecins restent calmes. Il existe un protocole pour les malades ou ceux qui ont été en contact avec la variole du singe, pour éviter une véritable épidémie.
Une maladie qui continue de se propager. Le monkeypox rend de plus en plus malades ces dernières semaines, et les autorités sanitaires prennent des mesures pour empêcher une augmentation exponentielle de la pollution. A ce jour, sept cas ont été recensés en France. Santé publique France a mis à jour ce mercredi les différentes recommandations face à la maladie, notamment en ce qui concerne l’isolement, pour différents scénarios.
• Cas confirmés
Pour tous les cas confirmés, que ce soit par qPCR ou RT-PCR, l’isolement à domicile est obligatoire pendant une période de 3 semaines à compter de l’apparition des symptômes. Aucun espace de vie ne doit être partagé avec les autres occupants du logement, ni vêtements, linge de maison, linge de lit ou vaisselle. Vous devez également porter un masque chirurgical.
Les patients sont contactés au moins deux fois par semaine pour “vérifier le respect de l’isolement”, mais aussi pour être orientés vers le SAMU en cas d’aggravation de la maladie.
Les déchets, tels que les croûtes de pustules, doivent être jetés dans des sacs poubelles spécialisés. Enfin, une fois l’isolation terminée, la maison, la literie, le linge et la vaisselle doivent être soigneusement nettoyés.
• Cas suspects
Les personnes qui présentent des symptômes mais qui n’ont pas été en contact récent avec la maladie et qui n’ont pas encore été dépistées sont considérées comme des “cas suspects”.
Dans ce cas, les patients doivent rester isolés, ou être hospitalisés en cas de cas grave. L’isolement doit être poursuivi jusqu’à l’obtention du résultat du test.
• Cas probables
Un cas probable est donc un cas suspect, qui présente des symptômes mais qui a été exposé à la maladie, que ce soit par contact avec un malade, voyage en zone endémique, rapports sexuels multiples ou anonymes ou encore si le malade est un homme. qui a des relations sexuelles avec des hommes.
Les cas probables qui ont été en contact à risque avec un cas confirmé ne doivent pas être examinés, contrairement aux autres.
Comme pour les cas confirmés, ils doivent s’isoler pendant 3 semaines après l’apparition des symptômes. Toutes les règles de cet isolement sont les mêmes que celles mentionnées ci-dessus.
• Cas de contact
Un patient est un cas de contact s’il a eu un contact physique direct non protégé avec une peau endommagée ou des fluides biologiques d’un cas probable ou confirmé, ou s’il a eu un contact non protégé à moins de 2 mètres et pendant 3 heures avec un cas probablement confirmé. Dans ces cas, la vaccination doit être proposée avec un vaccin de 3e génération, “idéalement dans les 4 jours suivant un contact à risque et au plus tard 14 jours après”, selon Santé publique France.
Les cas contacts doivent également surveiller leur température pendant trois semaines, “la fièvre signalant le début de la contagion et étant antérieure à l’éruption cutanée”, selon Santé publique France. En cas de symptômes, les patients doivent appeler le SAMU, et ne pas se rendre eux-mêmes aux urgences.