Ils étaient 20 000 à chanter son nom, et il a visiblement touché Felice Mazzù. “Suis-je un peu émotif ? Un peu… Je savais que ma tâche serait difficile de remplacer une icône comme M. Kompany. Je lui dédie également cette note. Il y a un travail de fond qui se fait depuis trois ans. années.”
Était-il confiant avant la fusillade ?
“Fabio Silva m’a dit que nous allions gagner. Et j’écoute toujours mes joueurs.”
Vous avez chassé les démons ici à Anderlecht. Le club avait perdu 16 des 20 séances de son histoire.
“Cependant, nous n’avions pas travaillé les tirs au but à l’entraînement la veille. J’espère avoir raison de dire que c’est différent de tirer à l’entraînement quand tout le monde s’amuse et devant 20 000 personnes. Les émotions sont différentes. C’est la C’est “doit prendre en charge”.
Avez-vous désigné les tireurs ?
“Non, parce que ça fait partie du processus. Il faut être capable d’accepter les émotions. C’était basé sur ses sentiments et son désir. J’ai demandé qui il voulait frapper.”
Parmi les tireurs se trouvaient de très jeunes garçons.
“Je n’ai pas été surpris. Je prends Noah (Sadiki) comme exemple. Je lui ai dit à la fin du match, et pardonnez l’expression : ‘Tu as de très gros ballons.’ C’est le genre de joueurs qui ira loin dans sa carrière : il est très simple dans sa personnalité et ose prendre ses responsabilités.”
Combien d’années ont-ils mis pour mûrir ?
“En tout cas, ça a dû prendre 20 ans. (Rires) Non, ce diplôme va leur donner beaucoup d’expérience.”
Qu’est-ce que cela signifie pour le club de se qualifier ?
“Ça doit booster tout le club et le public, que je tiens à remercier. Ils ont soutenu les joueurs tout au long du match. Cette qualification est un élément important pour la suite.”
Préférez-vous un grand rival comme West Ham ou la Fiorentina ou un adversaire exotique ?
“Ce seront automatiquement de grands matchs. Je n’ai pas de préférence particulière, mais ce serait quand même bien d’affronter un club italien.”
Avez-vous déjà vécu une séance de tirs au but dans votre carrière d’entraîneur ?
“Oui. En provinciale P2. En finale de montée en P1, avec Braine l’Alleud contre Jette. En quelle année ? En 42 ? Non, ça devait être 2006. Et Jette avait gagné.”