« Mélenchon, où est-il ? : Emmanuel Macron interpellé par une fille lors d’un voyage (VIDEO)

La bataille a depuis longtemps commencé. Entre Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron, ça va de pair. Emmanuel Macron s’est rendu à Clichy-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Une cour habituellement conquise pour les insoumis et les politiciens d’extrême gauche.

Cela n’a pas effrayé le président de la République, qui a de nouveau affronté son adversaire de gauche. Justement, le leader des Nupes, composé d’insurgés, de communistes, de socialistes et d’écologistes, propose une trentaine de nouvelles interdictions. Ils veulent par exemple interdire les élevages industriels, la location de passoires thermiques, certains pesticides comme le glyphosate, ou encore les parachutes dorés et les chapeaux de retraite.

Changements non souhaités par LREM. “Il y a 20 nouvelles taxes. Ce n’est pas un bon projet pour le pays. »a commencé Emmanuel Macron. “La France a besoin de stabilité et d’ambition.”

Il est également revenu sur les propos de Jean-Luc Mélenchon qui affirmait avec véhémence (et provocation) que la “police tue”. “Je ne pense pas que les gens du socialisme ou des forces politiques républicaines puissent commenter la justice, la police comme le fait Jean-Luc Mélenchon.”

Lors d’une promenade, une scène plus tard a fait beaucoup de sourires. Une fille a arrêté le président et lui a demandé… où était Mélenchon. « Choisissons Mélenchon. Mélenchon, où est-il ?, lancé. Macron ne s’est pas laissé démonter et a tenté de convaincre son jeune interlocuteur. “Je ne veux pas qu’il gagne les législatives mais je ne pourrai pas faire les choses, c’est pour ça que je suis là”répondu.

De passage à Caen, le candidat de gauche a sanctionné la campagne de la Macronie. “Panique à bord”lancé. “Il s’agit d’une stratégie de campagne néfaste et destructrice de la démocratie. Aucun débat, aucune anesthésie générale, rien ne peut être dit, aucune idée ne peut être confrontée.”

Selon lui, le pouvoir actuel est “inhumain” car les hommes politiques ne peuvent plus débattre. Il n’a pas hésité à critiquer le Premier ministre : “Quelle est la limite de Macron ? La défaite du macronisme. Qu’est-ce qui empêchera Madame Borne de faire au reste de la société ce qu’elle voulait faire avec la SNCF et la RATP ? Laissez-la partir“, a-t-il surtout lancé.

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