L’essentiel Ce mercredi 25 mai, le géant pharmaceutique suisse Roche a annoncé avoir mis au point des tests PCR pour détecter le virus monkeypox.
Alors que la nouvelle ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, rapportait jeudi 26 mai qu’il y avait eu sept cas “avérés” de variole en France, le géant pharmaceutique suisse Roche avait annoncé la veille avoir mis au point des tests PCR de détection du virus. .
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Dans un communiqué, le directeur de la division diagnostic de Roche a en effet déclaré qu'”en réponse aux cas d’infection par le virus du monkeypox (monkeypox) qui ont soulevé des inquiétudes récemment, Roche a développé très prochainement une nouvelle série de tests pour le détection du virus de la variole et de sa propagation. »
Essais à des fins scientifiques
Les tests développés par la firme suisse ne sont pas destinés au grand public, mais sont disponibles à des fins de recherche dans la plupart des pays du monde. Un premier kit détecte les orthopoxvirus, dont les virus de la variole du singe, un deuxième kit détecte spécifiquement les virus de la variole du singe, tandis qu’un troisième kit détecte les orthopoxvirus en précisant s’il existe ou non un virus de la variole du singe.
Les récentes flambées – avec plus de 250 cas déjà signalés dans 16 pays le 22 mai selon l’Organisation mondiale de la santé – sont atypiques. Ils surviennent dans des pays où le monkeypox, une maladie caractérisée par des lésions cutanées, n’est pas endémique. Selon l’OMS, la maladie doit être détectée par un test PCR car les tests antigéniques ne peuvent pas déterminer s’il s’agit du virus monkeypox ou d’autres virus apparentés.
Les meilleurs échantillons pour le diagnostic proviennent de lésions, d’écouvillons d’exsudat (liquide produit par la plaie) ou de croûtes de lésion.