Monkeypox : Une nouvelle variante du Monkeypox détectée aux États-Unis, faut-il s’inquiéter ?

Variole, faut-il s’inquiéter ? Vous êtes probablement tombé rapidement sur un article au titre aussi dérangeant et rassurant. En effet, aussi impressionnante soit-elle, tant par les symptômes (notamment les pustules) que par le titre, la transmission de la variole à partir du singe est difficile. Son taux de mortalité est très, très faible. Et le vaccin “classique” contre la variole est toujours très efficace (85%).

Malgré tous ces arguments, près de deux ans et demi de crise sanitaire ont fait leur travail, et le moindre virus hurle. Monkeypox d’abord !

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Deux variantes, une souche

Ce lundi, la barre des 1 000 cas dans le monde a été atteinte. Et les États-Unis ont annoncé la disponibilité de 36 000 vaccins pour les personnes à risque après avoir relevé le niveau d’alerte (2) qui recommande, entre autres, l’utilisation de masques pour les voyageurs.

D’autres informations sont également porteuses de mauvais souvenirs : la circulation de deux variants dans des pays européens et non endémiques (c’est-à-dire où la maladie n’est pas une épidémie). Informations fournies par le CDC – Center for Disease Control and Prevention aux États-Unis – et confirmées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et recueillies par Fox News.

Deux variantes qui descendraient de la même souche, celle de l’Afrique de l’Ouest, considérée comme moins dangereuse que celle du Congo par exemple. Mais cela se manifeste par des symptômes tout aussi spectaculaires : pseudo-grippaux dans un premier temps, avant une terrible éruption cutanée dans un second.

Une souche qui avait déjà été détectée les années précédentes aux États-Unis avant l’éclosion de cas dans le monde cette année.

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