Mort du couturier Sempé : découvrez ses plus beaux “ongles” pour le “New Yorker”

Grand maître français de l’humour et de la poésie, Sempé était l’un des artistes les plus demandés par le magazine américain. New yorkais, avec une centaine de couvertures dessinées à la main.

Jean-Jacques Sempé, décédé jeudi à l’âge de 89 ans, n’était pas seulement le co-créateur du Petit Nicolas. Le dessinateur français était également connu pour ses dessins de presse humoristiques, notamment dans le prestigieux magazine New yorkais.

Grand maître français de l’humour et de la poésie, Sempé était l’un des artistes les plus recherchés par le New yorkais avec une centaine de couvertures dessinées à la main. Débutée en 1978, sa collaboration avec le célèbre magazine américain s’est poursuivie jusqu’en 2019.

“La première fois qu’il a vu mes dessins, Goscinny m’a dit : “Tu devrais travailler au New Yorker”. Pour être honnête, il ne savait pas exactement de quoi il s’agissait. Il en avait d’abord entendu parler vaguement par le dessinateur Chaval. J’ai pourtant beaucoup travaillé avec eux. J’ai fait 106 reprises”, avait rappelé Sempé dans les colonnes du Figaro.

“Pour la première fois de ma vie j’existais”

dit le dessinateur L’Express la joie qui le prit lorsqu’il rendit visite au célèbre magazine américain dans les années 1980 : « Je me souviens, c’était en plein hiver, un hiver glacial, je n’avais pas de gants, pas de cache-nos et pourtant j’ai traversé Central Park avec une extase bonheur. . J’avais presque 50 ans, je m’en serais donné 20…! Pour la première fois de ma vie j’existais.”

Il ne parlait pas anglais, il n’était allé à New York que quelques fois, dit-il fait écho en 2018 : “Si j’avais su parler anglais, je me serais probablement installé là-bas. Mais j’en suis totalement incapable, et je ne voulais pas passer pour un de ces Français arrogants qui ne parlent que leur Langue.”

Avec le New yorkais, Sempé a trouvé un partenaire favori. Musiciens, cyclistes, chats, scènes de Central Park… Ses sujets de prédilection se retrouvent dans ses “ongles” où il représente la petitesse de l’homme dans la nature et sa solitude en ville. En hommage à Sempé, voici ses plus beaux “ceux” de New yorkais.

• “A” du “New Yorker” – 1er mars 1982

“One” par The New Yorker – 1er mars 1982 © New Yorker

• “A” du “New Yorker” – 31 décembre 1990

“A” par The New Yorker – 31 décembre 1990 © New Yorker

• “A” du “New Yorker” – 30 juin 2003

“A” du “New Yorker” – 30 juin 2003 © New Yorker

• “A” du “New Yorker” – 15 octobre 2007

“A” du “New Yorker” – 15 octobre 2007 © New Yorker

• “A” du “New Yorker” – 14 janvier 2008

“A” du “New Yorker” – 14 janvier 2008 © New Yorker

• “A” du “New Yorker” – 19 mai 2008

“A” du “New Yorker” – 19 mai 2008 © New Yorker

• “A” du “New Yorker” – 20 juillet 2015

“A” du “New Yorker” – 20 juillet 2015 © New Yorker

• “A” du “New Yorker” – 15 octobre 2018

“A” du “New Yorker” – 15 octobre 2018 © New Yorker

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