Nathalie Péchalat (présidente sortante de la FFSG) “Je l’accepte parce que c’est la démocratie. La deuxième réaction est que c’est une humiliation pour tout le travail collectif que nous faisons depuis plus de deux ans. Dieu sait que c’était compliqué, intense en termes d’énergie et de temps. La troisième, c’est que j’espère que toutes les promesses qui ont été faites au club seront tenues pour le bien des sports de glace. Nous savons toujours qu’aux élections, tout est possible. Il y a plusieurs semaines, je savais que ce serait très serré.
Il s’est appuyé sur la nature humaine, sur le bon sens, sur le discernement de chacun des électeurs par rapport à tout ce que nous faisions. De plus, le rapport moral a été approuvé à plus de 92%. C’est une chose de défendre la fédération, c’en est une autre de gagner les élections politiques. Ce n’est pas ma vision des choses.
Je suis au travail, pour avancer. Faire des promesses pour me faire réélire n’est pas ma façon de travailler. (sur le possible retour de Didier Gailhaguet) C’est la honte interstellaire de tous les sports de glace, on revient à un autre système de valeurs, à un autre fonctionnement, à d’autres méthodes qui ne sont pas les miennes. Pour ces raisons, je suis très heureux de ne pas en faire partie. »