Plus de la moitié des travailleurs bruxellois ont déjà subi des comportements indésirables

Selon elle, des échanges informels montrent que ce phénomène est resté très présent ces dernières années.

La ville de Bruxelles est l’une des plus grandes entreprises de la région bruxelloise. Elle compte environ 2 500 ouvriers.

Il dispose d’un service de prévention interne neutre et indépendant, composé de médecins, de psychologues et de huit personnes de confiance. Pourtant, une enquête de satisfaction menée en 2018 montre que le bien-être au travail pourrait être amélioré.

Selon Bianca Debaets, 2 148 personnes ont participé à l’enquête.

39% ont déclaré n’avoir jamais eu à faire face à des comportements indésirables au travail, soit moins de la moitié.

Dans 27% des cas, cela arrive “rarement” ; 26 % disent que cela arrive « parfois » ; 7% ont dû faire face à des comportements indésirables “souvent” et 1% “toujours”.

“La Mairie de Bruxelles peut dire que le bien-être et la prévention au travail sont pour elle un pilier important. Ces statistiques montrent qu’il est urgent d’avancer”, a-t-elle déclaré. Débats.

Des entretiens informels menés en 2019, 2020 et 2021 auprès d’environ 400 salariés chacun montrent qu’un tiers d’entre eux signalent du harcèlement au travail, un petit nombre de répondants indiquant même avoir déjà subi des violences et des comportements sexuels non désirés.

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