Autre nouveauté importante mise en évidence dans le catalogue : “la variation temporelle de certains détails des spectres stellaires, produits par les ‘startremols’ ou par le mouvement des étoiles au sein d’un système binaire”.
Gardez à l’esprit que les étoiles ne sont pas les seules étudiées par le satellite. Gaia observe également des corps célestes en dehors de notre Voie lactée, comme d’autres galaxies ou même des quasars.
Participation belge
Les publications de données de Gaia nécessitent une vaste expérience scientifique internationale. Au total, vingt pays européens participent à ces travaux ainsi que quatre autres pays non européens.
La Belgique fait partie de ce consortium européen. Il regroupe des astronomes de l’Université d’Anvers (UAntwerpen), de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), de l’Université de Louvain (KU Leuven), de l’Université de Liège (ULiège) et de l’Observatoire Royal de Belgique (ROB) avec l’aide de l’aide. et un financement fourni par l’Office fédéral belge de la politique scientifique (BELSPO) via le programme PRODEX de l’ESA.
L’expérience des chercheurs belges a donc joué un rôle important dans le traitement et l’analyse des données fournies par Gaia.