Plusieurs mois après les premières accusations contre Patrick Poivre d’Arvor, un journaliste de TF1 a pris la parole. Il s’agit de Jacques Legros, qui affirme n’avoir jamais entendu parler de tels événements à cette époque.
Les allégations de viol contre PPDA sévissent depuis plusieurs mois. Mardi 10 mai 2022, 18 femmes au total ont témoigné ouvertement contre l’ancien présentateur du journal télévisé de 20 ha de TF1, avec Médiapart. “Nous sommes tous ici allés raconter nos histoires à la justice. Elle nous a ‘classés sans suite’ notamment. Hélène Devynck précise, tandis que Florence Porcel explique : « Je pensais que c’était important de venir. […] Patrick Poivre d’Arvor n’a plus peur de nous. »
Le mardi 26 avril 2022, Patrick Poivre d’Arvor avait décidé de se défendre en portant plainte contre ces femmes pour “reportage calomnieux”, selon nos confrères de franceinfo. “Il est temps de juger ces accusations. On ne peut pas accuser faussement et impunément”, a déclaré l’ancien présentateur vedette du JT à TF1 à 20 heures.
“Les femmes ne parlaient pas”
Dans l’émission diffusée sur RTL ce samedi 28 mai 2022, Jacques Legros, le joker de Marie-Sophie Lacarrau au 13 ha de TF1, a affirmé n’avoir jamais eu connaissance de tels actes de la part du PPDA. Mais, selon lui, ce n’est pas surprenant, puisque les événements se sont déroulés à une époque où la parole était loin d’être libre, contrairement à aujourd’hui. “Je ne suis pas surpris parce que ça n’est pas sorti (…) Les femmes ne parlaient pas alors et ce n’est pas un reproche (…) Ça paraît tellement évident aujourd’hui de parler de tout ça, de le répandre. mais ce n’était pas le cas à l’époque », a-t-il déclaré.
Des accusations parfois difficiles à comprendre puisqu’il a longtemps occupé ses bureaux avec Patrick Poivre d’Arvor : « J’aurais pu être le premier à le savoir car j’avais un bureau pas très loin. Je connaissais bien son entourage, mais non , “il a dit.
Plus récemment, Gilles Bouleau disait n’avoir jamais rien vu d’anormal : “Beaucoup de gens qui étaient dans la rédaction comme moi ne le savaient pas. Je n’ai aucune raison de mentir, je n’ai aucune animosité particulière, aucune protection à subvention.” . , déclarait, début mai, la journaliste sur le plateau de “On est en direct” de France 2.
Pour l’instant, PPDA est présumé innocent des accusations portées contre lui.