Les prix du carburant ont continué de se calmer la semaine dernière, tandis que le prix du pétrole brut poursuit sa tendance à la baisse. Après avoir dépassé les 2 € le litre au début de l’été, les prix se rapprochent de la normale, mais en tenant toujours compte de la remise instaurée par le gouvernement.
Chaque lundi, le ministère de la Transition écologique publie en début d’après-midi les prix moyens des carburants constatés la semaine précédente dans les stations-service françaises.
La baisse des prix amorcée en juillet se poursuit
Selon les dernières données du ministère, se référant à la période du 29 juillet au 5 août 2022, les prix des principaux carburants ont poursuivi la baisse entamée début juillet.
Le diesel s’est vendu la semaine dernière à 1,8393 € le litre en moyenne (baisse de 3,9 centimes en une semaine) et le SP95-E10 est tombé à 1,7941 € (baisse de 1,4 centime).
Ainsi, les prix ont largement reculé par rapport à leurs récents pics, alors qu’ils étaient encore supérieurs à 2 euros en moyenne début juillet.
Les prix du pétrole, qui avaient augmenté après l’invasion de l’Ukraine par la Russie, ont quelque peu baissé récemment. Cette décision est motivée par les craintes d’une récession économique en Occident et de l’épidémie de Covid-19 en Chine, grand consommateur de pétrole.
La remise est toujours prise en compte
Les prix tiennent compte actuellement de la réduction instaurée par le gouvernement de 18 centimes le litre de carburant en France métropolitaine.
Pour l’avenir, l’Assemblée nationale a récemment adopté un deuxième volet des mesures de soutien au pouvoir d’achat, qui prévoit une remise sur le carburant de 30 centimes le litre en septembre-octobre et de 10 en novembre-décembre. La semaine dernière, le Sénat a également validé cet engagement.
Le groupe TotalEnergies a annoncé une remise de 20 centimes d’euro à la pompe entre septembre et novembre dans toutes ses stations-service françaises, après 10 centimes le litre le reste de l’année.
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