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Publié le jeudi 26 mai 2022 à 15h02
Par Fiona Gahimbare (DR)
Signé Ciné-Télé-Revue
L’inconnu, qui a déclaré sa flamme à Johnny Depp, l’a accusé d’être le père de son fils.
Cette semaine, un événement inhabituel a perturbé le procès entre Johnny Depp et Amber Heard. Bien que la procédure traite de problèmes extrêmement graves, cela n’a pas empêché une dame d’utiliser la situation pour attirer l’attention sur elle-même. L’incident s’est produit lundi matin, alors que le juge venait d’annoncer une brève pause, et que la salle d’audience venait d’être installée. “Johnny, je t’aime ! Nos âmes sont liées !”, s’est exclamée une femme du fond de la salle, comme l’explique la journaliste Angenette Levy à Law & Crime, qui diffuse tout public sur Youtube. Une simple déclaration d’amour d’une fan, la La star de “Pirates des Caraïbes” s’est retournée pour la saluer des mains avant de lancer : “Ce bébé est à vous ! Heureusement pour elle (ou malheureusement, de votre point de vue), l’incident n’a pas capté les caméras, comme cela s’est produit pendant la pause.
La jeune femme a ensuite été escortée hors de la pièce par un agent, mais a été rapidement retrouvée par le journaliste, qui a fait sa petite enquête. “La femme a finalement confirmé à notre assistante de production qu’elle plaisantait”, a-t-elle annoncé dans un tweet. Une blague qui n’est pas du meilleur goût, mais qui n’est pas nouvelle. Dès le début, le procès ne manque jamais de moments de clair de lune, qui sont souvent captés et détournés. Pensez notamment à l’attitude des avocats d’Amber Heard qui, lorsqu’on les interrogeait sur Johnny Depp, s’arrêtaient souvent trop longtemps, ou répétaient plusieurs fois les mêmes questions. Moins fréquents, les différents témoignages de la star d'”Aquaman” font l’objet de moqueries cruelles sur les réseaux sociaux, où certaines séquences se transforment en mèmes. Cette légèreté, mais typique d’Internet, se heurte sérieusement aux graves problèmes abordés lors de la procédure, qu’il s’agisse d’allégations de violences conjugales, mais aussi de graves problèmes d’addiction et de consommation excessive de drogues et d’alcool. Quelle que soit la décision du juge, dans ce cas particulier, cette coïncidence ne doit pas être étendue à d’autres cas de violences faites aux femmes, connues ou non…