Ces lance-roquettes permettent le lancement de roquettes à une distance maximale de 80 km ou peuvent emporter ce qu’on appelle des “missiles sol-sol” appelés ATACMS, dont la portée peut aller de 150 km à 300 km.
Selon le spécialiste, les roquettes auront une portée “supérieure aux capacités opposées. Elles pourraient endommager l’arrière. Comme ce sont des armes de destruction très précises, le rapport de force serait au détriment des Russes”, a-t-il précisé. spécialiste. “Bien que pour les Etats-Unis, ce serait compliqué, car il conviendrait d’élever un diplôme.”
Le MLRS a été utilisé efficacement dans des conflits comme celui en Irak et nécessite la formation préalable des Ukrainiens. Parce que chaque roquette transporte “des centaines de grenades”, ces armes peuvent être très nocives, explique André Dumoulin.
Du côté russe, on prétend que “toute menace contre le pays serait une escalade majeure et que les pays occidentaux deviendraient une cible légitime en continuant à armer les Ukrainiens”, rapporte CNN.
Des armes puissantes mais pas “décisives”
“Les Russes sont inquiets car c’est une arme de précision qui peut modifier les champs de bataille locaux. En termes de technologie, nous sommes à un niveau supérieur, même s’il ne faut pas oublier que le MLRS est également vulnérable”, repense André Dumoulin.
Cependant, selon l’expert, ce type d’arme ne devrait pas marquer un tournant dans le conflit : “Il faut garder à l’esprit que beaucoup de choses entrent en jeu.”