Sa garde à vue à l’hôpital en début d’après-midi a été levée peu après, l’homme de 38 ans n’ayant finalement pas pu être entendu sur le moment, selon la même source.
Il a été grièvement blessé à la poitrine par des tirs de la police.
Parallèlement, la garde à vue initiée dimanche dans les locaux de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) des trois policiers, deux hommes et une femme qui auraient tiré sur le véhicule a été prolongée, selon le parquet. .
Ils sont entendus pour “violences ayant entraîné une ITT (interruption totale du travail) de plus de 8 jours avec arme par personne dépositaire de l’autorité publique” et désormais aussi pour “violences ayant entraîné la mort sans intention de donner à la personne qui le porte.” de l’autorité publique ».
La passagère avant, blessée par balle à la tête, est décédée dimanche des suites de ses blessures.
La mesure de garde à vue a été prise “en raison de la gravité des conséquences des tirs et afin de vérifier les conditions d’utilisation de leurs armes par les personnes concernées”, selon le parquet.
Ce contrôle a eu lieu samedi en fin de matinée dans le district XVIII, au nord de la capitale.
Les responsables de l’ATV ont d’abord remarqué “une voiture avec quatre passagers, dont l’un ne portait pas de ceinture de sécurité”, a indiqué samedi une source policière.
A leur approche, la voiture “décolle à grande vitesse”. Un peu plus loin, alors que des agents tentaient à nouveau de le contrôler, le conducteur est parti et “a bousculé l’équipage de police du VTT”, selon le rapport de police.
Des fonctionnaires ont alors “fait usage de leurs armes” à plusieurs reprises et blessé grièvement “le conducteur et le passager” devant, qui ont été transportés à l’hôpital, selon la source policière. Les deux passagers arrière, un homme et une femme, n’ont pas été blessés.