Royaume-Uni : trois nouvelles démissions dans le gouvernement de Boris Johnson

Suite aux démissions des ministres de la Santé et des Finances, c’est au tour de deux secrétaires d’État et du ministre de l’Éducation de libérer le Premier ministre Boris Johnson.

Par AFP Publié le 06/07/2022 à 10:07 Temps de lecture : 2 min

Trois membres supplémentaires du gouvernement britannique ont annoncé mercredi sa démission, au lendemain des départs retentissants des ministres de la Santé et des Finances, qui ont encore fragilisé le Premier ministre Boris Johnson empêtré dans une vague de scandales.

Les démissions se multiplient depuis mardi soir au bureau du Premier ministre britannique Boris Johnson. Après les ministres des Finances Rishi Sunak et le ministre de la Santé Sajid Javid dans la soirée, le secrétaire d’État à l’Enfance et à la Famille Will Quince et la secrétaire d’État adjointe aux Transports Laura Trott mercredi matin, c’est au tour du ministre de l’Éducation Robin Walker de jeter l’éponge. , rapportent les médias britanniques, dont la BBC.

Dans un communiqué, le député de Worcester pour les normes d’éducation affirme que le gouvernement a été “éclipsé par les erreurs et les doutes sur l’intégrité” de son chef.

Mardi soir, 13 responsables gouvernementaux de Boris Johnson ont démissionné, explique la BBC.

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Ces trois démissions interviennent moins de 24 heures après les démissions retentissantes des ministres des Finances Rishi Sunak et de la Santé Sajid Javid. Les deux hommes ont également souligné un abus de confiance, et le premier a souligné que les Britanniques “attendent légitimement que le gouvernement soit fait avec compétence et sérieux”.


Boris Johnson est empêtré dans des scandales à répétition. Ce dernier fait référence à la démission de Chris Pincher, responsable de la discipline parlementaire des députés conservateurs, en raison d’allégations de contacts sexuels par plusieurs hommes. Boris Johnson, alors secrétaire d’État, aurait eu connaissance d’allégations plus anciennes contre Pincher lors de sa nomination en février dernier. Le Premier ministre avait reconnu que cette nomination “était une erreur”.

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