En même temps que leurs collègues français, les pilotes (et non le personnel navigant commercial) basés en Belgique veulent exprimer, une nouvelle fois, leur fatigue.
PhotoNews Journaliste du département d’économie Par Eric Renette Publié le 11/07/2022 à 12:03 Temps de lecture : 2 min
Nouvelle tension dans les relations entre la compagnie low cost et son effectif en Belgique. Les pilotes ont décidé de programmer une nouvelle grève les 23 et 24 juillet. « De ce que font aussi leurs collègues français », explique Didier Lebbe (secrétaire permanent du CNE). Les raisons de ce nouveau changement d’humeur ne sont pas très compliquées, elles sont exactement les mêmes que lors de la première vague de grèves, du 24 au 26 juin. Avec une couche supplémentaire : “Le mépris et l’arrogance dont fait preuve la direction de Ryanair depuis la grève de juin dernier et le non-respect persistant de la loi belge”, poursuit le syndicaliste, citant l’exemple concret “de l’application de l’indexation des salaires en juin dernier”. qui n’a pas encore été appliqué ».
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Pour rappel, la tension sociale est loin d’être récente entre Ryanair et ses salariés basés en Belgique. Elle a conduit à une première grève (une première en Europe) en 2020 à la suite de laquelle l’entreprise irlandaise a accepté l’application des conventions sociales de chaque pays où elle a des bases. Alors pour appliquer, par exemple, le salaire minimum. Mais là aussi est passé le Covid, qui a rapidement changé les conditions de travail et de travail. Pour passer le cap, Ryanair avait appelé à des efforts du personnel pour réduire les salaires du personnel navigant commercial de 10%, les salaires des pilotes de 20% et les salaires de la direction de 50%. Un effort qui a dû être compensé après la crise. Pour sa saison estivale, Ryanair annonce le ravitaillement et le retour des bénéfices. Mais il a demandé à ses collaborateurs de poursuivre leurs efforts. Quels pilotes ne prennent plus en charge. Surtout parce que la même chose se produit dans les pays voisins. Cette fois, l’action en Belgique aura lieu en même temps que celle des pilotes français tandis que d’autres actions de grève se poursuivent, par le personnel navigant commercial à cette occasion (hôtesses et stewards) en Espagne.