La récente découverte par une équipe de chercheurs américains sur le rôle du virus d’Epstein-Barr, qui semble nécessaire au développement de la maladie, pourrait encore accélérer le développement de traitements.
Le même virus qui cause la mononucléose
La maladie varie considérablement d’un patient à l’autre, mais peut entraîner des séquelles et est une cause fréquente d’invalidité chez les jeunes adultes.
On estime que plus de 2,8 millions de personnes sont concernées par cette maladie auto-immune dans le monde (environ 110 000 personnes en France).
La découverte d’un lien avec le virus d’Epstein-Barr, qui touche 95 % des adultes et provoque d’autres maladies comme la mononucléose, suggère que la plupart des cas de sclérose en plaques pourraient être évités en stoppant l’infection par ce pathogène.
Vers un vaccin ?
Outre “une meilleure compréhension de ce qui peut être impliqué dans cette maladie multifactorielle”, l’étude suggère qu’on pourrait prévenir la sclérose en plaques si on vaccinait les enfants contre Epstein-Barr, sachant qu’on n’a pas de vaccin pour le moment”, selon Professeur Pelletier.