Quand on part en vacances, on se demande souvent s’il faut ou non souscrire une assurance ? Et quel type d’assurance choisir ? Parfois, il est difficile de trouver le chemin. Voici quelques explications.
Avant le départ, le stress domine tout le monde – la peur de voir son vol annulé. Résultat : Certains aiment l’assurance annulation. Une assurance annulation peut être utile, mais sachez qu’elle ne couvre pas tous les événements. Pouvez-vous obtenir un remboursement pour votre vol si quelque chose d’inattendu se produit dans votre vie ? Comme une catastrophe dans votre maison, ou une hospitalisation. Cependant, il ne couvre pas la grossesse ou la dépression, par exemple.
“L’utilité de l’assurance voyage est bien connue. Pourtant, 39% des Belges partiront bientôt en vacances sans aucune couverture d’assistance”, écrit Touring sur son site internet.
Selon les assurances, différentes garanties peuvent être proposées. Il existe une assistance personnelle, une assurance auto, une assurance annulation et même une assurance bagages.
Une assurance hospitalisation est recommandée. Elle coûte entre 100 et 200 euros par an et couvre les frais médicaux à l’étranger ou encore le rapatriement. « Vous avez des dossiers aux États-Unis qui peuvent monter jusqu’à 500 à 600 000 € pour des hospitalisations de longue durée. Il ne faut pas croire que n’importe qui peut être rapatrié comme ça. Permettez », explique Lorenzo Stefani, responsable de la communication pour Tournée.
Pour éviter les doublons, il est conseillé de faire un état des lieux de votre assurance et de votre mutuelle. “Ce n’est pas parce qu’on va en France qu’il faut se dire ‘Si un problème m’arrive, je trouverai une solution. Le problème peut être grave et nécessiter des rapatriements très spécifiques'”, explique Lorenzo Stefani.
Il existe d’autres assurances. C’est le cas, par exemple, si vous prévoyez des activités extrêmes comme la plongée ou l’alpinisme. Il existe également une assistance juridique ou encore une assurance en cas de vol de vos effets personnels.