Pour éviter que le sur-tourisme ne tue complètement le tourisme, les lieux ou les villes choisissent des stratégies pour limiter le flux de visiteurs. Taxes, tarifs élevés ou quotas, à chacun sa méthode…
Article réservé aux abonnés Journaliste du Département d’Economie Par Eric Renette Publié le 30/07/2022 à 09:30 Temps de lecture : 5 min
Venise veut imposer une taxe (10 euros) aux visiteurs à la journée. Le Bhoutan a décidé d’augmenter sa taxe de séjour de 65 à… 200 dollars par jour (mais propose en contrepartie d’offrir aux touristes un plus grand choix d’hôtels, notamment les plus chers). Le Parc national des Calanques, près de Marseille, a décidé de limiter l’accès à ce site naturel à seulement 400 personnes par jour du 9 juillet au 21 août. Barcelone ou Dubrovnik entendent limiter le nombre de visiteurs quotidiens, ce que le site du Machu Pichu au Pérou applique depuis des années ou qu’envisage le site des Cinque Terre en Italie – car, c’est une réalité, les routes, chemins et infrastructures. ils ne sont pas conçus pour accueillir autant de monde…
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