Test du téléphone de rien (1) : ne faites pas semblant mais c’est un bon téléphone (1)

Après des mois d’attente, nous avons enfin testé le téléphone (1), le premier téléphone de Nothing, et son deuxième produit après les oreilles (1). Un grand pas pour la jeune entreprise qui ne cherche pas avant tout à ne pas se faire remarquer. En témoigne le dos du téléphone, à la fois transparent et recouvert à certains endroits d’un motif LED, qui sert de super indicateur pour les notifications. Snapdragon 778G+, double module 50 mégapixels, écran Oled 120 Hz… Sur le papier, il n’a rien à envier à ses concurrents. Voyons comment il le fait.

Police : Frandroid – Robin Wycke

Il y a comme un peu de musique qui a surgi il y a quelques semaines autour du premier téléphone de la jeune marque londonienne Nothing, sobrement appelé le téléphone (1). Cette société, qui a notamment été fondée par un ancien fondateur de OnePlus, Carl Pei, nombre de ses x sont de ceux qui s’attendent à un véritable coup de pied dans la fourmilière, dans un marché des smartphones de plus en plus planifié. C’est aussi la promesse de Nothing qui affirme que l’innovation n’a malheureusement plus sa place sur le marché des smartphones. Le téléphone (1) est-il à la hauteur des attentes ? Et surtout : peut-on le conseiller ? Nous répondons à tout cela dans ce test.

Pas de téléphone (1) Dossier technique

Modèle de téléphone Nothing (1) Android OS version 12 Interface constructeur Nothing OS Taille de l’écran 6,55 pouces Résolution 2400 x 1080 pixels Densité de pixels 402 ppi Technologie OLED SoC Snapdragon 778G + Puce graphique (GPU) Qualcomm Adreno 642L Mémoire à accès aléatoire (RAM, 8 Go) 12 Go Mémoire interne (flash) 128 Go, 256 Go Appareil photo (arrière) Capteur 1:50 MP Capteur 2:12 MP Appareil photo (avant) 8 MP 4K Enregistrement vidéo Wi-Fi Wi-Fi 6 (ax) Bluetooth 5.3 5G Oui NFC Oui Capteur d’empreintes digitales Oui Ports (entrées/sorties) USB type C Batterie 4500 mAh Tailles 7,6 mm Coloris Blanc Prix 469 € Fiche produit

Ce test a été réalisé avec une copie du téléphone fournie par la marque.

Rien téléphone (1)

Rarement en 2022 un téléphone aura cherché aussi bien à se démarquer par son design que le téléphone (1). Un look très iPhonesque au niveau de la position des modules photo, dos transparent qui laisse entrevoir une multitude de petites LED capables de dessiner en rythme des motifs à motifs dans les sons et sonneries du téléphone. Une chose est sûre, quelle que soit l’utilité de la fonctionnalité (sur laquelle nous reviendrons plus bas), le téléphone (1) propose une vraie nouveauté qui se démarque et qu’il convient d’apprécier.

La surbrillance est parfaite pour parler de vous, mais à quoi cela ressemble-t-il vraiment lorsque vous avez ce smartphone clignotant dans la main ? La première impression s’avère pour le moins décevante. C’est quelque chose que j’ai pu constater chez la plupart des camarades de classe à qui je me suis confié quelques minutes lors de cette épreuve. Tout le monde attend l’impression que donne un iPhone en main, avec son côté lourd et ses bords métalliques, même si ici il s’agit bien d’aluminium.

Alors mes confrères ont été déçus en découvrant un téléphone assez léger (193,5 g), ou du moins plus léger que ne le laissaient penser son design et ses dimensions généreuses (159,2 x 75,8 x 8,3 mm). Sans doute la faute à un design qui laisse présager du premium, alors qu’il est plus du côté du milieu de gamme avec ses bords en aluminium que le dos en verre Corning Gorilla Glass 5 ne parvient pas à se rattraper. L’héritage de l’iPhone est aussi un peu responsable.

Pour ma part, si je partage cette première impression, force est de constater qu’après quelques heures de manipulation, dès la première soirée en contact avec lui, le facteur de forme du téléphone (1) s’est composé rapidement. S’il existe deux types de téléphones, ceux que l’on a sous la main en permanence sans trop expliquer pourquoi et ceux que l’on quitte rapidement dès qu’on les termine, le téléphone (1) appartient clairement à la catégorie de ceux que l’on transporte en permanence la paume de leur main. . Sans aucun doute, ses coins arrondis y sont pour beaucoup.

Police : Frandroid – Robin Wycke

Si l’on rapproche le téléphone (1) de l’iPhone, c’est aussi parce que ses créateurs le revendiquent avec force. Ceci est particulièrement visible dans la navigation quotidienne. Lorsque j’ai consulté des articles ou des courriels, j’ai ressenti une sensation assez similaire à celle que j’éprouve lorsque j’utilise un iPhone. Si elle reste assez diffuse comme sensation, il est assez facile d’identifier d’où elle vient : les bords plats, les larges bords noirs laissent peu de doute sur l’inspiration de Nothing.

Au fait, gardez à l’esprit que les bords sont au moins plus épais que sur d’autres téléphones plus premium. En visionnant du contenu, vous aurez parfois l’impression d’en voir plus. Toujours dans le jeu, certaines interfaces conçues pour un écran rectangulaire sont légèrement tronquées aux angles. La position du poinçon en bas à gauche est un bon point, car il libère une grande partie de l’écran et se fait vite oublier lors de l’utilisation du plein écran. Notez également que le téléphone est livré avec un économiseur d’écran.

Police : Frandroid – Robin Wycke

Pour en finir avec le design pur et simple, on ne se permettra pas de juger du bon ou du mauvais goût du dos transparent. Mais avouons-le, avec ses différents designs (une sorte de bombe au milieu ou l’éléphant en bas) et son jeu de textures, le téléphone (1) sort du lot. Gardez toutefois à l’esprit que, aussi original soit-il, ce dos n’échappe pas au piège des empreintes digitales. La transparence, au moins, lui permet d’être discret.

Comme vous l’avez peut-être remarqué, le design est juste tout en réalisant l’essentiel de ce qui vous est demandé : être agréable en main.

Glyphe : redécouvrir le son sur un téléphone

On s’attarde maintenant sur le point le plus original de ce téléphone. Ses innombrables LED visibles en transparence au dos. Lorsqu’ils sont entièrement éclairés, ils forment un motif, que l’on voit ci-dessous.

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Mais la plupart du temps, vous ne verrez pas tout le rétroéclairage : le téléphone (1) intègre dix sonneries et dix sons de notification qui proposent autant d’animations originales fournies par…

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