Le prélèvement envoyé au CHR d’Orléans a été envoyé à Rouen, un centre de référence, qui a validé le résultat mardi 31 mai, a confirmé le Dr Thierry Prazuck, chef du service des maladies infectieuses au CHU d’Orléans.
Trente-trois cas confirmés en France, une évolution “très rapide”.
Pas d’hospitalisation à Orléans mais isolement
Recevez tous les jeudis la newsletter gratuite “La Rep’ et cuida” pour tout savoir sur la santé dans le Loiret
NL {“path”: “mini-registration”, “id”: “RC_Sante”, “accessCode”: “14139094”, “allowGCS”: “true”, “bodyClass”: “ripo_generic”, “contextLevel”: “KEEP_ALL” “,” filterMotsCles “:” 6 | 10 | 97 “,” template “:” générique “,” hasEssentiel “:” true “,” idArticle “:” 4139094 “,” idArticlesList “:” 4139094 “,” idDepartement ” : “264”, “idZone”: “22117”, “keywords”: “6 | 10 | 97”, “premium”: “false”, “pubs”: “high_banner | article | article2 | article3”, “site”: “RC”, “subDomain”: “www”, “urlTitle”: “un-premier-cas-de-mono-verola “}
Le patient n’a pas été hospitalisé à Orléans. Il doit rester isolé chez lui pendant 21 jours. En attendant, d’éventuels cas contacts sont recherchés pour éviter toute propagation du virus.
Ce que l’on sait du virus
Boutons et fièvre comme symptômes
Les cas de monkeypox détectés jusqu’à présent en France ont généralement été transmis par des hommes ayant des relations sexuelles avec plusieurs partenaires masculins, “mais rien ne dit que cela ne peut pas arriver avec des rapports hétérosexuels”, prévient le médecin spécialiste d’Orléans.
Les symptômes sont généralement de la fièvre et la varicelle apparaissant sur le visage et les mains.
Variole : La Haute Autorité de Santé recommande de vacciner les cas contacts
Philippe Abline