Variole : “Le risque pour la santé publique pourrait être élevé”, prévient l’OMS

Un nouveau rapport de l’OMS alerte sur le risque de contamination des populations à risque.

Identifié au Royaume-Uni début mai, le monkeypox touche actuellement 260 personnes dans le monde. Il y a au moins 23 pays touchés et environ 120 cas suspects.

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a jugé que le risque pour la santé publique restait “modéré”. Cependant, il met en évidence le danger d’une éventuelle propagation aux populations à risque.

“Une grande partie de la population est vulnérable au virus”, selon l’OMS

La vaccination contre la variole a été arrêtée dans la plupart des pays en 1980. Par conséquent, tous les enfants de moins de 40 ans sont vulnérables à ce virus.

Mais selon le rapport de l’OMS, le principal problème serait l’infection des populations à risque, que sont les enfants et les personnes immunodéprimées. En Afrique, les décès associés à la maladie touchent presque exclusivement ces populations.

L’infection de personnes à risque pourrait présenter un “risque élevé” pour la santé publique, a averti l’OMS.

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Le nombre de cas pourrait être sous-estimé

La lutte contre la propagation de la variole chez les singes est également compliquée par la sous-estimation de la pollution. L’OMS a déclaré plus tôt que le nombre de cas identifiés n’est probablement que “la pointe de l’iceberg”.

C’est la difficulté du diagnostic qui en serait à l’origine. Les experts occidentaux de la santé connaissaient peu la maladie, ce qui rendait difficile une reconnaissance clinique rapide. De plus, l’OMS révèle le manque de preuves.

Conseil de l’OMS

L’OMS recommande vivement de limiter au maximum la transmission du virus. A cette fin, il conseille l’isolement des malades, l’identification rapide des cas contacts, la protection du personnel de santé et la vaccination des populations touchées.

La lutte contre la variole du singe passe aussi, selon l’OMS, par la prévention des personnes les plus à risque et la mise au point de tests.

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