Le séquençage de ce virus à ADN contenant plus de 200 gènes est bien plus complexe que le covid. Les premières analyses pointent vers une souche ouest-africaine qui avait déjà circulé en Europe en 2018.
Article réservé aux abonnés Adjoint Département de la Société Par Sandra Durieux Publié le 26/05/2022 à 15:58 Temps de lecture : 4 min
Apaisement mais vigilance. Face aux cas de monkeypox détectés dans les pays occidentaux (118 cas recensés dans 12 pays européens hors Royaume-Uni selon les dernières données de l’ECDC), les autorités sanitaires nationales et internationales se rassurent : ce virus n’est pas contagieux ni virulence du covid et encore moins de la variole humaine. La maladie guérit généralement spontanément et se transmet par contact étroit avec des personnes infectées par des lésions cutanées. Une réalité rassurante qui ne doit pas échapper à certaines inquiétudes du monde scientifique : la transmission interhumaine observée en Europe et aux Etats-Unis, hors des zones endémiques d’Afrique de l’Ouest et du Centre, qui touche simultanément plusieurs pays différents, est exceptionnelle.
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