Par conséquent, un dispositif spécial a été lancé. Un périmètre de sécurité a été établi pour délimiter la zone. Le Raid (unité spéciale d’intervention de la police) s’est déplacé sur les lieux et est arrivé vers 9 heures.
“Rien de naturel”
Selon les pompiers, l’incendie s’est produit au rez-de-chaussée, dans un local où étaient entreposés des produits de peinture hautement inflammables. Dès le début de l’intervention, plusieurs points d’inflammation ont été découverts dans le bâtiment. “Puis on s’est dit que c’était quelqu’un qui avait allumé le feu, raconte le capitaine Stéphane Anton, chef de colonne lors de l’intervention. Il nous a semblé étrange qu’il brûle à différents endroits du bâtiment, sans communication particulière. Cela n’avait rien de naturel. »
La préfecture a demandé aux habitants d’éviter le secteur.
Michel à Hiribar
Pneus trouvés
Les menaces du maniaque ont perturbé l’intervention des pompiers. Ces derniers n’ont dû combattre les flammes que de l’extérieur. Cela a provoqué l’effondrement de la façade du bâtiment, soumise à des températures très élevées.
Soumis à la chaleur des flammes, le bâtiment s’effondre malgré l’intervention des pompiers.
Émilie Drouinaud/Sud-Ouest
Le maire de Saint-Jean-de-Luz, Jean-François Irigoyen a également visité le site. “Selon des sources policières, l’incendie était très intentionnel”, a-t-il précisé. Les pompiers et la police ont trouvé des pneus dans le bâtiment. Une découverte qui conforte la thèse de l’incendie.