Les Congolais ont surtout maintenu l’attachement de Philippe à l’intégrité territoriale de son pays.
Article réservé aux abonnés World Service Journalist Par Colette Braeckman Publié le 06/12/2022 à 13h28 Temps de lecture : 4 min
Les drapeaux qui flottent, les banderoles qui flottent, les rues pavées à la dernière minute et qui brillent encore, le défilé des notables et des flatteurs qui, au cours d’un discours de bienvenue, n’oublient pas de saluer le chef de l’État, tout cela fait partie de une mise en scène soignée qui rappelle parfois les grandes masses du mobisme. Mais personne n’est dupe et chacun sait que l’essentiel est ailleurs. Lapidari, le professeur Muteba, qui dirige l’Observatoire de la dette publique, résume le sentiment général : « Malheureusement, nous reconnaissons nos amis et tout le monde a compris que c’est le peuple congolais que le couple royal voulait rencontrer. C’est tout le Congo qui a eu l’honneur d’une visite et le peuple a unanimement salué le courage d’un souverain qui a eu le courage de se rendre à Bukavu, dans une zone de guerre et surtout à l’hôpital de Panzi qui reçoit tant de victimes. . »
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